Alors que l’autorisation européenne de mise sur le marché de nouvelles molécules (des antiprotéases) dans le traitement de l’hépatite C est attendue pour la fin de l’année, une communication faite à la conférence de l’European Association for the Study of the Liver (EASL), à Berlin (30 mars – 3 avril), apporte des éléments scientifiques qui permettent de prédire le nombre de patients qui pourraient bénéficier d’un tel traitement en France.