Des équipes du CEA, de l’Inserm et de l’Université Paris-Sud, en collaboration avec des chercheurs américains et anglais, avec le soutien des NIH et de l’ANRS, ont obtenu chez l’animal la « preuve de concept » de l’intérêt de cibler les cellules dendritiques, les sentinelles de la réponse immunitaire, pour déterminer, à volonté, le type de réponse que l’on pourrait induire par la vaccination afin de la rendre plus efficace, plus durable et plus sûre.